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Vie professionnelle

Du breton dans les métiers - Brezhoneg er micherioù   

du breton dans les métiers


Le breton peut se parler dans tous les métiers...

Tous les métiers peuvent s'exercer en parlant breton, soit parce que ça fait partie du travail, comme pour les professeur/e, soit parce que cela apporte un plus à la profession. Ce qui compte, avant tout, c'est la compétence professionnelle, la motivation et l'intérêt pour la profession choisie. Les qualités nécessaires sont d'abord celles du métier envisagé. Ensuite, le breton va donner un "coup de pouce" pour obtenir l'emploi.


... Mais c'est dans l'enseignement qu'il y a le plus de débouchés.

La majorité des postes se trouve auprès des enfants : dans l'enseignement, surtout pour des fonctions de professeurs/es ou de personnel d'entretien et de service, et dans l'animation de loisirs. Ensuite, ce sont les associations qui emploient le plus de bretonnants/es, pour la direction, le secrétariat, la comptabilité, la communication, etc. Le secteur culturel offre aussi des possibilités, comme traducteur/trice, libraire, collecteur/trice de récits ou de chants, etc. Puis viennent le journalisme, l'audiovisuel et l'édition. La langue bretonne touche aussi les métiers auprès des personnes agées et ceux des commerces. Des entreprises favorisent la communication en breton car cela est positif pour leur image.

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Article


Créer son activité en breton, c'est possible !
Les stagiaires qui se sont formés à la langue bretonne choisissent souvent l'enseignement. D'autres veulent intégrer le monde de l'entreprise.

Franck Charruau et Cédric Laur

 Franck Charruau et Cédric Laur, gérants respectivement de Chrysalide et de Roudour, deux Scop, l'une consacrée à l'emploi, l'autre à l'apprentissage de la langue bretonne.   

Deux Scop (société coopérative et participative) - Chrysalide, qui héberge des entrepreneurs, et Roudour, qui organise de formation en langue bretonne - ont choisi de collaborer au bénéfice de l'emploi pour les bretonnants.
Cette initiative est partie d'un constat simple : si la majorité des stagiaires en langue bretonne choisissent comme débouché professionnel l'enseignement, certains optent pour d'autres voies, toujours en y associant la pratique du breton. « Des professions auxquelles nous pourrions faire appel, comme celle de graphiste, cite à titre d'exemple Cédric Laur, gérant de Roudour, que nous privilégierions à coup sûr pour nos publications ».
Un large éventail de métiers
Mais il n'est jamais facile de franchir le pas de l'entreprenariat. Une solution : se rapprocher de Chrysalide, coopérative d'activités et d'emplois qui accompagne justement des entrepreneurs. « Nous assurons toute la logistique en matière juridique, comptable ou fiscale, et nous formons au métier d'entrepreneur sur le plan commercial, marketing ou encore en gestion », précise Franck Charruau, gérant de Chrysalide.
Actuellement, 190 entrepreneurs, de l'informaticien à la couturière, en passant par le rédacteur ou le consultant sont ainsi hébergés, avec des déclinaisons spécifiques pour les métiers du bâtiment, ou ceux de l'aide à la personne, en raison de législations particulières.
Afin de mieux cerner les opportunités qui peuvent s'offrir, les deux structures coopératives organisent une rencontre à la pépinière d'entreprises mardi 22 avril. Une rencontre en deux parties ; la première consacrée à la présentation de Chrysalide, basée à Quimper mais rayonnant dans tout le département, l'autre sous forme de débat autour des activités susceptibles d'être créées en langue bretonne.


Contact : 02 98 99 75 81 ou degemer@roudour.com

source : http://www.ouest-france.fr/creer-son-activite-en-breton-cest-possible-2230787


Enseignement catholique.
Un CAP petite enfance en langue bretonne

CAP petite enfance en langue bretonne



De gauche à droite : Yann Verney, coordinateur régional enseignement bilingue CAEC de Bretagne, Lena Louarn, vice-présidente du conseil régional de Bretagne, Soaz Maria, du centre de formation Stumdi, Stéphane Gouraud, directeur diocésain du Morbihan et Visant Roué, directeur du Pôle étude et développement de l’Office public de la langue bretonne.

L’enseignement catholique scolarise en Bretagne 5.000 élèves dans sa filière bilingue. Ces effectifs continuent de progresser, avec une croissance de 3 à 4 % par an. Dans la plupart des établissements, l’enseignant bilingue est assisté, en maternelle, d’une ASEM monolingue francophone, notamment dans le Morbihan. Pourtant, lorsque l’ASEM est bretonnante, comme souvent dans le Finistère, la pratique langagière des enfants est meilleure et le projet bilingue s’en trouve renforcé. Par conséquent, afin d’améliorer le niveau de langue des enfants, l’enseignement catholique met en place, dès la rentrée, en partenariat avec l’AREP Bretagne, le centre de formation Stumdi et l’association Mervent, un parcours complet de développement des compétences assuré sur trois sites : Vannes, Douarnenez (29) et Morlaix (29). Cette formation spécifique et qualifiante est à destination de toute personne souhaitant se tourner vers les métiers de la petite enfance en breton : des ASEM ou encore des assistantes maternelles, des éducatrices de jeunes enfants, voire des agents territoriaux. Un CAP petite enfance en classe bilingue présenté hier, dans les bureaux de la DDEC (Direction diocésaine de l’enseignement catholique) par Lena Louarn, vice-présidente du conseil régional de Bretagne, qui s’occupe de la politique linguistique, et par Stéphane Gouraud, directeur diocésain du Morbihan, président de la commission de pilotage des langues régionales du CAEC de Bretagne.

source : http://www.letelegramme.fr/bretagne/enseignement-catholique-un-cap-petite-enfance-en-langue-bretonne-02-07-2014-10239037.php

Edito...

Ar brezhoneg, ur chañs evidout /
Le breton, une chance pour toi

Lena Louarn

Lena Louarn

Vice-présidente de la région Bretagne, chargée des langues de Bretagne


Ar chañs da gomz brezhoneg zo gant muioc’h-mui a re yaouank rak pep hini a c’hell kavout e blas evit deskiñ ar yezh hag ober ganti goude. Gant e vignoned e c’heller brezhonegañ met er vuhez vicherel ivez... 
De plus en plus de jeunes ont la chance de parler breton car il y a mille façons de l’apprendre et de le parler tous les jours : avec ses amis mais aussi dans la vie professionnelle...

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Pourquoi apprendre le breton aujourd’hui ?

Rémy Guillou
Rémy Guillou
Inspecteur d'académie Inspecteur pédagogique régional de l'académie de Rennes (Langues et Cultures Régionales)

Pour préparer un métier intéressant en apprenant une langue d’avenir : voilà ce que présente le numéro spécial que l’Onisep consacre aux métiers du breton. Dans les métiers de l’enseignement, de la culture, du journalisme, de l’édition, de la petite enfance… nous manquons de professionnels qui maîtrisent le breton

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