">

Keleier sevenadurel

Culture et médias en breton et en gallo

La création culturelle en breton et en gallo  (édition, théâtre, chant, musique, spectacle vivant, etc.) a contribué depuis toujours à préserver la vitalité des langues de Bretagne et à transmettre le patrimoine linguistique auprès de tous les publics.

Les médias permettent aussi aux Bretons d’entendre leurs langues dans la vie de tous les jours. Ainsi, plusieurs radios émettent en langue bretonne (Arvorig FM, Radio Kerne, Radio Bro Gwened, Radio Kreiz Breizh et France Bleu Breizh Izel) ou en gallo (PLum FM). Des programmes en langue bretonne sont diffusés sur les chaînes de télévision (France 3, TVR, Ty Télé, Tébéo) et il existe également une web-TV tout en breton, Brezhoweb. Un journal hebdomadaire (Ya !) et des mensuels (Bremañ…) sont édités exclusivement en breton (avec un article en gallo pour Ya !) et d’autres journaux publient régulièrement des articles, chroniques, jeux, en breton ou en gallo.

Coin lecture

coin lecture

Nous avons le plaisir de vous présenter ici (cliquez sur l'image) nos toutes dernières nouveautés.

Vous y trouverez des livres (pour les petits et les grands) en français, en breton ou encore bilingues ...

Le Bro gozh ma zadoù par des stars bretonnes

En juin prochain, sortira une compilation de chansons liées à la Bretagne, interprétée par des artistes bretons ou d'ailleurs. Un premier clip, que nous avons publié en exclusivité, vient de sortir. Il s'agit de l'hymne breton interprété par une dizaine d'artistes d'ici.
C'est le fameux 'Bro gozh ma zadoù", l'hyme breton. C'est en collégiale qu'il a été repris par Alan Stivell, les Tri Yann, Cécile Corbel, Gwennyn, Gilles Servat, Soldat Louis, Louis Capart, Renaud Detressan, Clarisse Lavanant, Rozenn Talec.Le clip montre tous ces chanteurs réunis et de belles images de la Bretagne, de Saint-Malo au château de Suscinio.
Prévu en juin, l'album réunit ces mêmes artistes mais aussi Raphael, Laurent Vouzy, Miossec, Jane Birkin, Boulevard des airs, Renan Luce ou encore Dan Ar Braz. C'est le navigateur-explorateur Olivier de Kersauson qui a été appelé pour jouer le fil conducteur entre les chansons.

source : http://www.ouest-france.fr/culture/le-bro-gozh-ma-zadou-par-des-stars-bretonnes-4850600

Le Trésor du breton écrit - chronique de Bernez Rouz 

Bernez Rouz

Le plus vieux texte breton écrit vers 800

Le plus vieux texte breton connu est très tendance : ce sont des remèdes par les plantes !

«Item ad gwaedgou caes scau, caes spern, caes guaern, caes dar, caes colaenn, caes aball … Contre la lèpre cherche du sureau, de l’aubépine, de l’aune, du chêne, du houx, de la pomme … ». Ce texte médical écrit vers l’an 800 est le plus vieux texte breton connu. Conservé au Pays-Bas à l’université de Leiden, il se présente sous la forme d’un feuillet de quatre pages en écriture celtique insulaire, ce qui montre sa haute antiquité. C’est un traité médicinal d’origine latine réécrit en langue brittonique qui regroupe à l’époque le breton et le cornique : soient 70 mots de plantes ou de maladies. Il a une importance considérable car on conserve très peu de textes de cette époque, en langue populaire. Le breton rentre donc dans le petit cercle des cinq premières langues écrites d’Europe, bien avant le français. Les bretonnants reconnaissent sans peine la plupart des mots utilisés dans ce texte médical : scau : skav (sureau) / spern : spern (aubépine) / guern : gwern (aulne) / dar : derv (chêne) / colenn : kelenn (houx) / aball : aval (pomme). D’autres mots ne sont plus usités aujourd’hui : abran-guænn mor : (camomille) a été remplacé par kramamailh. Amor : (amarante) se dit aujourd’hui lostlouarn. Ocroos (rosier des chiens) aujourd’hui roz-ki. Ce texte n’est pas spécifiquement breton, ni celtique dans son contenu. Il s’agit de recettes latines anciennes qui étaient recopiées dans les monastères ainsi contre les poux on préconise : « « lanith, cortix coelenn, rusc dar, rusc caerdin… la graine d’ortie, l’écorce de houx, de chêne, de sorbier… ». Le seul problème c’est que les doses ne sont pas indiquées, à manier donc avec précaution !

pour en savoir plus : http://www.tresor-breton.bzh/?p=56

Les souvenirs se racontent en breton sur les ondes de Radio Kerne

les souvenirs se racontent en breton
Interviewés par Radio Kerne sur le thème de la mer, les participants ont raconté leurs souvenirs avec plaisir. 
 
Cousins-Cousines est une association de généalogie, dont les membres se retrouvent chaque lundi, plongeant dans les archives des états civils, afin de retrouver leurs racines. C'est aussi, chaque mercredi, des après-midi de conversation en Breton.
Ils sont en effet une douzaine à se retrouver ainsi, contents de partager un moment où ils peuvent s'adresser à d'autres bretonnants. Des anciens principalement, qui parlent le breton de nos campagnes. Ils y discutent de tout, du temps du jour aux histoires du passé. Mercredi, la petite bande était interviewée par Benjamin Bouard, de Radio Kerne, la radio associative qui diffuse des émissions entièrement en langue bretonne.
« Il m'a contacté, au début, pour la généalogie, afin de savoir si on aurait des histoires à raconter sur Moëlan. Je lui ai proposé de venir nous voir lors de nos discussions », explique Jean-Claude Le Coze, le président de l'association. Pendant près de trois heures, ils ont été enregistrés, sur un thème choisi par la radio, la mer. La discussion n'a pas été difficile à lancer, chacun y est allé de ses souvenirs et de ses anecdotes. « Nous avons parlé de la pêche et de la dégustation des oursins, des ormeaux, et de la pêche à la sardine, ainsi que de la légendaire cotriade Moëlanaise. Tout cela nous a replongés dans les années fastes de la sardine ».
Tout cet enregistrement va être monté, avant de passer sur les ondes de la radio de Plonéis. « Les participants ont beaucoup apprécié, et étaient d'ailleurs demandeurs d'une telle initiative. Après le départ de Benjamin Bouard, d'autres souvenirs ont ressurgi. Mais je pense qu'il reviendra nous voir », conclut le président.
 
Source : http://www.ouest-france.fr/bretagne/moelan-sur-mer-29350/les-souvenirs-se-racontent-en-breton-sur-les-ondes-de-radio-kerne-4592763

Lenn ha selaou - Priz ar Vugale 2017

Levr Laurence Lavrand, lennet gant Sten Charbonneau. Evit ar re vras hag ar re vunut, evit ar blijadur da lenn ha da selaou e brezhoneg.

Re vuan e vale Pêr war al lanneg, ha setu-eñ kouezhet dindan an douar ! Ne blij ket d'ar gorriganed bezañ direnket koulskoude. Peseurt kastiz a vo evitañ a-raok ma vefe aotreet da zistreiñ d'ar gêr ?...

Martial Ménard met en ligne l'évolution de la langue bretonne (VOST)

Devri.bzh, c'est l'oeuvre de sa vie... En 1979, alors qu'il était emprisonné pour sa participation au FLB, Martial Ménard commence un dictionnaire diachronique du breton, un ouvrage qui explique les mots mais aussi leur évolution dans l'histoire. Lors de sa mise en ligne, l'ouvrage rassemblait déjà 60.000 entrées, sur l'équivalent de 8000 pages. Un reportage en breton, sous-titré en français.

Un guide officiel « communiquant » arrive à la Vallée des Saints

Vallée des Saints

Le nouveau guide officiel de la Vallée des Saints est disponible en boutique depuis le 1er juin, rapporte Sébastien Minguy, responsable de la Vallée. Ce n’est pas un simple guide, mais un document incluant de nombreuses nouveautés à découvrir : une carte/poster du site détachable, une présentation du parc de sculptures monumentales en granit breton « Christian Gad et Daniel Chée » de Perros-Guirec, un nouvel édito de Philippe Abjean intitulé « sculptures ou statues », les noms des 2700 Compagnons-donateurs classés par Saint, le portrait des 17 sculpteurs,…

Mais plus encore, le guide devient communiquant grâce à l’application bretonne Beopik, développée par l’entreprise Bookbeo, spécialisée dans l’ingénierie de réalité augmentée. Cette application vous permet de reconnaître des éléments du réel pour déclencher des contenus virtuels de type sites internet, mais aussi des vidéos, des jeux ou encore des formulaires interactifs. Les produits, les monuments, les affiches, les panneaux deviennent vivants instantanément et vous donnent des informations pratiques. Il vous suffit de les scanner avec BeoPik installée sur votre smartphone. Dans le guide, découvrez grâce au menu latéral, les premières images reconnaissables par l’application beoPik.

Le guide comprend 136 pages, de nombreuses traductions en breton grâce à l’Ofis ar Brezhoneg et est vendu 9 euros**.

En achetant ce guide vous soutenez le projet collectif de la Vallée des Saints.


** Si vous souhaitez le recevoir par La Poste, il vous suffit d’envoyer un chèque de 13,20 euros (4,20 euros de frais d’expédition), libellé à l’ordre de La Vallée des Saints, à l’adresse suivante : La Vallée des Saints Quénéquillec 22160 CARNOËT.

LENNEGEZH : AN ESTREN gant Albert Camus troet e brezhoneg

A.CAMUS L'étranger

Charreet e oa bet ur mouchig-avel tev ha gor gant ar mor. Doare a oa bet d’an oabl digeriñ war e hed da lezel tan d’ober. Stegn-holl e oan deuet da vezañ ha me ha krizañ ma dorn war ar revolver. C’hwitet he doa ar bluenn, touchet em boa korf lintret ar fust hag aze e oa deraouet pep tra, en trouz-se, krenn ha bouzarus war un dro. Un hej am boa graet d’ar c’hwezenn ha d’an heol. Komprenet ganin em boa kaset plaen an deiz war e gemend-all, sioulder dibar un aod ma oan bet eürus. Neuze em boa tennet peder gwech c’hoazh war ur c’horf divuhez ma sanke an tennoù hep ober van. Hag e oa evel pevar zaol berr stoket ganin ouzh dor ar gwalleur.

Ti-embann: Barn ha Skrid
ISBN: 978-2-955154-10-6
Bloaz: 2016
Niver a bajennoù: 104
Ment: 12x19
Troet gant: Erwan Hupel
Yezh(où) ar produ: Brezhoneg
Danvez: Klasel Romantoù Troidigezhioù
10,00 €


http://www.brezhoneg.org/br


COIFFES ET COSTUMES DE BRETAGNE sur TVR

Une très grande l’importance est donnée au costume traditionnel en Bretagne. Avec l’aide des confédérations et des passionnés, nous avons choisi de présenter l’histoire des coiffes et costumes les plus spectaculaires et typiques de Bretagne. Le costume Breton est un signe de reconnaissance. Pour le français, il reste un fort élément d’identification régionale. Les Bretons sont souvent assimilés à leur costume mais quelquefois hélas, de façon péjorative. Les caricaturistes de la presse parisienne présentant les hommes avec un chapeau breton et les femmes avec une coiffe bigoudène. Ne pouvant présenter en 52 minutes la totalité des costumes de la Bretagne, nous en avons choisi par quelques uns par pays, faisant référence à l’esthétique ou la beauté du costume, à l’aspect historique, voire l’anecdote. Les zones géographiques maritimes, terriennes, les activités professionnelles des autochtones ont déterminées et influencées les choix précis de style, de forme et de couleur.La trame de ce documentaire historique de 52 mn nous permettra de découvrir également sur différentes périodes, ce qui fait le charme de ces traditions, mais aussi ce renouveau « celtique » depuis une dizaine d’année, prouvé par le nombre croissant de ces jeunes sur les listes d’attente pour intégrer cercles et Bagadoù.



source : http://www.tvr.bzh/programmes/coiffes-et-costumes-de-bretagne-1454010300


Ul levrig e brezhoneg evit Traonienn ar Sent : "Normal eo, d'ar c'houlz-se e veze komzet brezhoneg ganto !"

Ronan Tremel, vallée des saints

Ronan Tremel hag ur strollad dirak Sant Tudwal © Radio France - Joan Bizien   

Sinet oa bet ar sizhun tremenet ar Garta Ya d'ar brezhoneg gant ar gevredigezh a ra war-dro Traonienn ar Sent. Embannet e vezo ganto en nevez-amzer 2016 neuze ul levrig e brezhoneg evit ar weladennerien. Un "dra gaer" eo a raio "berzh".      

Benn an nevez-amzer e vo embannet levrigoù e brezhoneg e Traonienn ar Sent e Karnoed.  "Un neubeut a vrezhoneg a oa dija e-barzh an dielloù a veze roet ganeomp met kalz muioc'h a vezo ar gid nevez a vezo mouellet e 2016", a zispleg deomp Elie Gueguen, eil brezidant ar gevredigezh a ra war-dro Traonienn ar Sent.


_"D'am soñj eo un dra gaer", eme Ronan Tremel a ra war-dro ar gweladennoù e brezhoneg. "Sur on e raio berzh peogwir pa vez graet gweladennoù e brezhoneg gwir eo vez roet titouroù dre glevet ha sed aze tout. Mankout a rae un dra bennak da chom e-barzh dorn an dud ha marteze awalc'h da studiañ ha benn ar fin setu un dra gaer eo kaout-se_", emezañ.

"Mankout a rae un dra bennak da chom e-barzh dorn an dud

Ronan Tremel, gid e Traonienn ar Sent

Soñjal a ra dezhañ eo un dra normal e vefe benn ar fin kinniget seurt dielloù e brezhoneg. "D'am soñj e veze komzet gant ar sent e brezhoneg d'ar choulz-se, setu reizh eo rentañ enor da Istor ar Vro e brezhoneg eveljust ! " Un dra vat eo ivez evit brudañ ar yezh a glokañ Elie Gueguen, "tost a 140 000 den a  zo deuet e 2015. Diskouez a raio d'ar weladennerien eo bev c'hoazh ar yezh !"

 Un neubeut sifroù diwar-benn Traonienn ar Sent :
> 140 000 : an niver a dud deuet da weladenniñ al lec'h e 2015
> 250 000 : an niver a dud gortozet bep ploaz benn 2018

Istor an haiku e brezhoneg

Er film « Haiku, en un tenn-alan, ar bed » ho peus gwelet haikerien a vremañ : Malo Bouëssel du Bourg, Fanny Chauffin (Milena Krebs), Mai Ewen (Huguette Gaudart), Alain Kervern, Ólöf Pétursdóttir, Bernez Tangi… Reoù all a zo ha n’emaint ket er film : Patrick Drean, Kirill Giraudon, Myriam Guillevic, Stefan Carpentier, Mari-Soaz ar C’hozh, Annaig Kervella…

Evel m’ho peus gwelet ez eo an haiku ur werzenn nemetken gant ul lusk 5 silabenn 7 silabenn ha 5 silabenn, gant ur ger liammet gant ur mare bloaz (kigo) hag ur ger-troc’h enni (kireji, evel un troc’h, un tenn-alan, ur poentadur er werzenn)

An haiku n’eo ket ur c’hiz nevez e brezhoneg avat. Paol Keineg a oa bet ar barzh kentañ oc’h embann un dastumad haikuioù e brezhoneg, e korf e levr “35 haiku” embannet e 1978 (Emb Bretagne) :

An diabarzh hag an diavaez
ar chas klañv e toull an nor
lann galleg dre ar prenestr digor.

Strakadeg ar brulu
takadennoù glav war an hent kloz
un den ha kant mil plant.

Daou re votoù
war an traezh
ha n'eus den ebet.

Azezet tost d'ar c'halvar
ur plac'h gwenn he bragoù berr
hag he botoù tennis.

Anjela Duval he doa skrivet ur barzhoneg titlet “giz haiku” e miz Kerzu 1978. N’eo ket un haiku avat, ne gaver ket ennañ un taol sell war un dra hepken evel ma vez en haiku, met ma vez tennet teir gwerzenn diouzh ar varzhoneg hir-mañ e c’hell kaout un haiku a-wechoù :

E kambr ar c’hlañvdi div gozhiadez
Ur mezeg e varv du
Hag e goskor hollwennwisket

http://www.breizh.net/anjela/barzhonegou/336.php

E 1981 ec’h embann Reun ar C’halan ul levr barzhoniezh e ti Al Liamm, “Levr ar blanedenn”, ennañ meur al lodenn. Al lodenn “Planedenn ar barzh kozh” zo bet levezont gant an haiku eme ar skrivagner en e raklavar.

Bisigoù an halegenn
Ken flour en nevez-amzer
Hag allazig e garedig.

« Eun haykou bennag » zo un dastumad haikuioù bet skrivet e miz Ebrel ha Mae 1982 gant Youenn Brusk, embannet e 1984 e ti Emgleo Breiz. Un dastumad all, « Kuzuligou en avel » a embanno e 1996.

Maodez Glanndour en doa bet savet barzhonegoù teir linen a c’heller gwelet e lod anezho spered an haiku. E "Va levrig Skeudennoù", embannet gant Al Liamm e 1983, el lodenn « Hañv » :

E-touez deil al loa-zour
War velezour al lenn,
Bleunienn velen al Loar.

“Goañv”

Ar glav a gouezh ingal, unton,
O ouezliañ pep tra
Gant melkoni va c'halon

E "Komzoù bev", embannet gant Al Liamm e 1985 ez eus c’hoazh barzhonegoù teir linenn gant Maodez Glanndour.

E niverenn 27 ar gelaouenn Planedenn, en nevez-amzer 1986, ec’h embann Fulub Audinet-Leguen hag Alain Kervern ur pennad « war dreuzoù ar bed » war an haiku. Ennañ 62 haiku.

Mai Ewen a lavar bezañ skrivet he haiku kentañ hep gouzout dezhi e oa eus an haiku e 1981. Ul levr haikuioù a embanno e 1994, Amskeud, e ti Emgleo Breiz.

Ur biz ‘flourañ ar bisig
laouen ha chichant
‘zigor e vuzell roz

Kilhog ludik
luc’h e lagad ront
diwall d’az klipenn yarig

Fañch Peru en deus bet skrivet barzhonegoù teir linenn ivez, en e zastumad "Etrezek an aber sall" embannet gant Skol Vreizh e 1995, pe e « hentoù ar C’hornôg, 1998). Tennañ ‘reont ouzh krennlavarioù poblek a-wechoù.

E 1999 eo embannet « Koroll an haïku » skrivet gant Kunihiko Fujii, en embannadurioù Skol Vreizh. Pal al levrig-mañ eo sikour bugale da skrivañ haiku.

E niverenn 1 ar gelaouenn « hopala ! » (Even-Eost 1999) e kaver ur guchenn haikuioù gant Fañch Peru, holl dindan an titl « Rod ar mizioù » :
Eskelloù liesliv
Kirri dre lien
War al Lev-Draezh

Tufennoù o c’hwezhañ
Kelc’hioù houarn o stardañ
Koulz ar chistr nevez

Er memes kelaouenn ur pennad “An haiku e brezhoneg” gant Marie-Thérèse Laod ha Glaoda Morvan. Ennañ haikuioù gant Rozenn Milin :
Glebor an deizioù du
A dreuz ar mogerioù
Ha va eskern

En e zastumad « l’archipel des Monts d’Arrée » e kinnig Alan Kervern haikuioù e galleg hag e brezhoneg, e 2006.

E e zastumad barzhonegoù "Ar saouzanenn", embannet gant Skrid e 2011, e kinnig Bernez Tangi pemzek haiku.

Sioulder ur mintinvezh goañv –
Ur filip war tavañjer ar puns –
Ma buhez e klemm ar sailh

E miz Du 2011, el levr « Regards sur la Bretagne, 40 auteurs 40 lieux » (embannadurioù ar Menezioù Du) e kaver « haïku Sant Samsoun », 18 haiku gant Rozenn Milin hag Alain Kervern.

E 2014 ez eus bet embannet danevelloù faltazi o kinnig an haiku d’ar vugale : « Daoulagad ar Werc’hez » gant Malo Bouëssel du Bourg e ti Keit vimp bev (tri danevell el levr-mañ), « Haruto » gant Milena Krebs (Fanny Chauffin), “Bugel ar glav” gant Mai Ewen e niverenn Al Liamm 407 (Du-Kerzu).

E 2014 atav ec’h embann Stefan Carpentier un dastumad barzhonegoù e ti Skrid, « Pa gavan hir ma amzer », ennañ meur a haiku.

Flik ha flok ha plik ha plok
Gwerenn ar prenestr
oc’h eostiñ daeroù hañv

E niverenn ziwezhañ Al Liamm, 412 (Gwengolo Here 2015) e kaver un dibab haiku, skrid ur brezegenn “haiku, beaj e-kreiz bihannañ barzhoneg zo er bed” gant Malo Bouësssel du Bourg, ur studiadenn “an haiku : benveg priziañ live yezh ha nerzh krouiñ ar vrezhonegerien ?” gant Fanny Chauffin.

“Istor an haiku a-vremañ” zo ul levr nevez skrivet gant Alain Kervern, e brezhoneg hag e galleg, embannet e ti Skol Vreizh (Here 2015).

War internet e kaver forzhig haikuioù e brezhoneg. Kement haiku brezhonek kaset d’ar genstrivadeg Taol Kurun abaoe 2009 zo embannet war http://taolkurun.free.fr

Diwar al lusk a zo gant ar genstrivadeg-mañ e vo skrivet hag embannet e-leizh a haikuioù e brezhoneg c’hoazh kredapl sur.

source : https://www.facebook.com/ronan.hirrien/media_set? set=a.10153137566385718.1073741830.718205717&type=3

Diocèse de Quimper et Léon. 
La première bibliothèque numérique de France

bibliothèque du diocèse de Quimper

Le diocèse de Quimper et Léon peut s'enorgueillir d'abriter la première bibliothèque diocésaine numérique, une première en France. Plus de 9.000 documents du patrimoine littéraire, historique ou artistique du diocèse sont déjà mis à disposition du grand public, et non plus aux seuls chercheurs. Ce bond en avant est le résultat d'un travail acharné du bibliothécaire diocésain Yann Celton et de l'archiviste diocésaine Kristell Loussouarn, qui, épaulés par une poignée de bénévoles, scannent inlassablement depuis 2008 les nombreux fascicules, revues, lettres, monographies, photos, cantiques et même peintures religieusement conservés dans les rayonnages.

© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/diocese-de-quimper-et-leon-la-premiere-bibliotheque-numerique-de-france-11-09-2015-10770522.php

Editions TES – Ar Brezel bras

Ar Brezel bras

Ar Brezel bras est un ouvrage tout en breton distribué depuis la rentrée par TES dans les collèges et lycées bilingues.

Il est organisé en 20 thèmes autour de 4 grandes parties : L’appel à la guerre / Les Bretons sur le front / La vie en Bretagne pendant la guerre / Vers la paix. Chaque thème est largement documenté et illustré, et propose des travaux de recherche en classe. Une dizaine de pages est consacrée au vocabulaire breton autour de la guerre de 14. En annexe, 7 nouvelles relatives à la Grande Guerre sont également mises à disposition.


Plusieurs professeurs d’histoire bilingues ont accompagné TES dans ce beau projet. D’autres personnes ont contribué par des textes comme Daniel Carré, Paolig Combot, Erwan Hupel et Ana Sohier.

La particularité de ce projet est qu’il est complété par un site compagnon dans lequel de nombreuses ressources pédagogiques complémentaires (articles de journaux, photographies, enregistrements audios et vidéos) sont mises à la disposition des enseignants et des élèves.

On peut y accéder directement par le lien suivant :

www.reseau-canope.fr/tes/brezelbras/ L’accès se fait aussi par les QR codes présents tout au long du livre.

source : http://bcd.bzh/editions-tes-ar-brezel-bras/.

“ Découvrir les croix et calvaires de Bretagne et participer au recensement grâce à l'application Android „


La Bretagne pays des croix, vous ne les rencontrerez nulle part ailleurs en si grand nombre et de types aussi variés.

Le projet de recensement des
croix et calvaires de Bretagne est, dans la continuité du remarquable ouvrage Atlas des croix et calvaires du finistère d'Yves-Pascal Castel, de participer à l'inventaire de ces monuments sur les autres départements Bretons, de les faire découvrir, et d'encourager l'implication d'un large public à la sauvegarde de ce précieux patrimoine.

Ce projet, c'est aussi de rassembler et de valoriser le travail d'inventaire effectué par les particuliers, les associations, les collectivités et de faire un collectage autour des histoires et légendes liées à ce sujet, tout ceci en collaboration avec le service de l'inventaire du patrimoine culturel de la région Bretagne.

Ce recensement est aussi l'opportunité de réaliser un état sanitaire de ces monuments, participant ainsi à leur conservation, restauration, et entretien. Les croix et calvaires sont de ces témoins indispensables pour comprendre l'histoire de la Bretagne, soyons tous acteurs de leur préservation.

Le label « du Galo, dam yan, dam vèr » inauguré à la Région Bretagne à l'occasion de la semaine des langues

label Galo, dam yan, dam vèr

Raphaël Gouablin (collectif Du Galo en Bertègn), Lena Louarn, Kaourintine Hulaud, Pierrick Massiot et les signataires :
Thibault Dubreuil, administrateur de Plum'FM, signataire catégorie asso, Filip Ramel, président du Cercle celtique de Rennes, signataire catégorie asso, Michel Rouvrais, Maire de Trémorel, signataire catégorie collectivités et Gwenaëlle Bouthier, Boètt a Merlin, signataire catégorie entreprise.

Il y a plus de 200 000 gallésants en Bretagne. Et pour autant, l'utilisation du gallo dans la vie publique demeure limitée. Pour en dynamiser l'usage, le collectif « du Galo en Bertègn » a impulsé la création d'une charte et d'un label pour le gallo, lancés le 2 avril 2015.

Le gallo et son usage dans la vie quotidienne ont enfin une charte et un label : «Du galo, dam yan, dam vèr» (Du gallo, oui bien sûr). Initié par le collectif «Du Galo en Bertègn» et l'association Bertègn Galèzz, ce label sera remis aux associations, commerçants, artisans et autres structures qui mettent en valeur le gallo à travers une signalétique bilingue, une marque, un événement dédié ou un soutien spécifique à la langue d'oïl de Haute-Bretagne. Une charte est également dédiée aux collectivités, les communes de Trémorel (22) et Chavagne (35) font partie des premiers signataires.
Promouvoir l'usage du gallo au quotidien en Bretagne
L'adhésion au réseau est gratuite, il suffit de signer une convention avec l'association et de tenir les engagements avancés pour valoriser le gallo dans la pratique quotidienne. Une soixantaine d'acteurs ont déjà manifesté leur désir d'arborer ce label, qui sera un support de promotion, culturel, économique et touristique.
Les quatre premiers détenteurs du label l'ont signé à l'occasion de l'inauguration le 2 avril au Conseil régional : la commune de Trémorel, le cercle celtique de Rennes, la radio Plum'FM à Sérent et l'entreprise La Boett à Merlin (fabricant de badges) à Iffendic.
Plus de 200 000 gallésants
Le gallo est encore parfois qualifié par le terme, souvent péjoratif, de «patois». C'est pourtant, depuis 2004, l'une des deux langues de Bretagne reconnues par le Conseil régional. Selon un sondage TMO Régions, réalisé en janvier 2014 pour l'association Bretagne Culture Diversité, 5 % des Bretons parlent le gallo, quand 8 % sont tout à fait capables de le comprendre. ■ 


Porte-parole:Bertaeyn Galeizz
Publié le 5/04/15 23:12

http://www.agencebretagnepresse.com/article.php?id=36954&utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook

Le CRBC lance sa bibliothèque numérique avec le Barzaz Bro Léon

CRBC, Barbaz Bro Léon

Le Centre de Recherche Bretonne et Celtique vient de mettre en place un site internet très intéressant, dont nous nous faisons volontiers le relais, étant donné que les premiers documents publiés sont issus des archives de l'un de nos proches collaborateurs, collectage numérique qui fait suite au travail d' Eva Guillorel (Université de Bretagne Occidentale) diffusant et développant les premières approches d'un fonds inédit de près de 1 000 chansons en breton, étude qui est sortie en mars 2013. Ce fonds constitue une pièce majeure au dossier de la genèse de l'ethnologie en Bretagne. 

En 1906, un concours lancé dans les colonnes du Courrier du Finistère à l'initiative du jeune et dynamique vicaire Yann-Vari Perrot invite les lecteurs à envoyer les chansons en breton qu'ils connaissent et à en recueillir d'autres auprès de leurs proches. Il est précisé que les envois les plus intéressants seront récompensés par des prix et publiés dans un livre intitulé Barzaz Bro-Léon.
Le titre prévu pour l'anthologie inscrit d'emblée ce projet dans la lignée du Barzaz-Breiz, le célèbre recueil de chants bretons publié pour la première fois en 1839 par Théodore Hersart de La Villemarqué. Pourtant, le contenu du fonds rassemblé par Yann-Vari Perrot s'avère très différent de celui qui compose le Barzaz-Breiz, et plus largement toutes les autres collectes du XIXe siècle.
Ce constat s'explique avant tout par le mode de constitution du Barzaz Bro-Léon, qui est réuni grâce aux contributions directes des chanteurs sans l'intermédiaire de collecteurs.
Cette inversion des perspectives, qui laisse place au regard que les interprètes eux-mêmes portent sur leur répertoire, conduit à s'interroger sur les méthodes qui ont fondé la recherche ethnologique dans le domaine de la chanson de tradition orale et sur les orientations mises en œuvre dans le travail d'enquête orale.



Suite sur : http://www.ar-gedour-mag.com/archive/2015/03/14/le-crbc-lance-sa-bibliotheque-numerique-avec-le-barzaz-bro-leon.html 

PARIS BRETON lance un site consacré au patrimoine breton en Ile de France : 
patrimoine-parisbreton.org

Paris Breton, patrimoine

Ce site est destiné à présenter le patrimoine bâti, les lieux de mémoire, les personnalités bretonnes qui ont vécu ou ont résidé pour un temps en Ile de France.

De l’antiquité à aujourd’hui la présence bretonne en île de France et à Paris a été permanente avec les clercs, les soudards et mercenaires, puis avec les grandes familles bretonnes, et les artistes, fonctionnaires, écrivains, médecins, scientifiques, créateurs, industriels, commerçants, maraîchers,  bonnes, sportifs, universitaires, militaires, politiques, restaurateurs et crêpiers, découvreurs et personnalités.

Aussi peut-on trouver sur ce site des biographies de figures célèbres comme Chateaubriand et sa résidence de la vallée aux loups, la présentation de lieux méconnus comme les mégalithes de la forêt de Meudon, ou encore Alexandre Massé qui ayant fait fortune grâce à son invention du bouton à quatre trous qui révolutionnera la mode vestimentaire pu mener une riche action philanthropique.

Initié par des bénévoles de l’association ce site est destiné à recueillir les contributions de tous pour écrire de nouvelles présentations de femmes et d’hommes, de lieux liés à la Bretagne et à ses cinq départements.

Pour contribuer, il convient de cliquer sur « contact »

Les textes comporteront à terme des traductions en langues de Bretagne.
Cette initiative a été engagée dans le cadre du partenariat de Paris Breton avec la fondation du patrimoine- Délégation Bretagne.

www.parisbreton.bzh
www.patrimoine-parisbreton.org


Enclos paroissiaux de la vallée de l'Elorn : Dihun Breizh et l'APEVE s'associent

Ar Roc'h Morvan

En complément du travail pédagogique mené par l'APEVE, l'association Dihun Breizh a souhaité mettre à disposition des écoliers bilingues un support en breton, le but étant de faire découvrir l'art sacré, l'histoire, - notamment ici l'âge d'or de la Bretagne - les évangiles, etc. à travers cette langue.

Ce premier livret est donc essentiel.

D'autres fascicules concernant les enclos de la vallée de l'Elorn sont en préparation.

Le site est visité par des milliers de personnes chaque année. Il est donc important pour nous de redonner une place à notre langue parmi les trésors de notre architecture.


Voir l'article dans le journal Ouest-France...

Le 1er comics en breton : Paotr Louarn !‏

Paotr Louarn recto
Paotr Louarn verso

Bretania, une immense médiathèque sur la Bretagne

Bretania, médiathèque sur la Bretagne

Animé par l'association Bretagne Culture Diversité (BCD), Bretania rassemble dans une première étape les fonds -sons, vidéos, images ou textes- déjà numérisés d'une dizaine de contributeurs, institutions ou associations. On peut y découvrir aussi bien l'ensemble des articles de la Dépêche de Brest -ancêtre du quotidien Le Télégramme-  publiés entre 1886 et 1944, que les archives audiovisuelles de la Cinémathèque de Bretagne ou de l'Ina Atlantique, ou encore les fonds issus de la recherche universitaire, de même que les archives du patrimoine oral accumulé depuis des décennies par l'association Dastum ("recueillir" en breton).

Le projet :
La Bretagne est riche de très nombreux documents culturels et patrimoniaux numérisés. Ils sont conservés et diffusés par un important réseau d’acteurs.

Ces détenteurs s'unissent au travers du portail Bretania en vous permettant une recherche simultanée dans l’ensemble de leurs ressources.

Les contenus concernés sont notamment :

les photographies et cartes postales,
les archives de la presse,
les bulletins des sociétés savantes,
les fonds issus de la recherche universitaire,
les archives du patrimoine oral,
les archives audiovisuelles,
les collections des musées,
les inventaires patrimoniaux et architecturaux,
les fonds d’iconographie, cartes, plans, manuscrits et autres livres rares.

Le projet Bretania est initié par la Région Bretagne, et animé par l’association Bretagne Culture Diversité.

Pour aller plus loin, BCD et ses partenaires mettent en scène ces ressources dans de nombreux dossiers thématiques.

Plus ...

JocondeLab
est un nouveau site qui présente près de 300 000 oeuvres des musées de France interrogeables via un moteur de recherche innovant figurant sur la page d’accueil du portail. 
Il a été inauguré fin janvier 2014 et est proposé par le Ministère de la Culture et de la Communication et l’IRI (Institut de Recherche et d’Innovation) du Centre Pompidou. 

JocondLab

À propos
Le site internet JocondeLab est le fruit d’une expérimentation menée par le ministère de la Culture et de la Communication. Il vise à démontrer les possibilités du web sémantique ou « Web 3.0 » et de la mise en relation de données culturelles « liées », tant en termes de multilinguisme, que d'ergonomie et d’interactivité.
Le projet

L'expérimentation vise notamment à faciliter l'accès aux ressources culturelles françaises auprès de nouveaux publics et apporte une contribution significative à la diversité linguistique en développant l'offre multilingue du ministère de la Culture et de la communication, sans pour autant qu’il soit nécessaire de traduire les données puisque celles-ci trouvent leur équivalent grâce à Wikipédia.

Elle donne accès en 14 langues (français, anglais, italien, espagnol, allemand, portugais, arabe, russe, japonais, chinois, catalan, basque, breton et occitan), à plus de 300 000 notices illustrées extraites de Joconde, catalogue des collections des musées de France, qui est la base de données patrimoniale la plus interrogée du ministère de la Culture (plus d'un million de sites visiteurs en 2012).

Elle permet également d'explorer de nouvelles formes de navigation au sein des ressources culturelles en ligne, d'expérimenter l'indexation collaborative et de compléter les informations de Joconde avec des données de l'encyclopédie en ligne Wikipédia, plébiscitée par le public (plus de 20 millions de visiteurs français par mois).

Cette expérience a vocation à servir d'exemple aux autres sites internet patrimoniaux et permettra de moderniser les outils utilisés au sein du ministère pour manipuler les ressources culturelles.

Plus ...

« Lann Vraz », le premier film de fiction en breton 

« Lann Vraz », c’est un vrai film en breton, sous-titré, 100 % régional, réalisé par Soazig Daniellou et coproduit, à Brest, par Kalanna Production.

« Au départ, il s’agissait d’une mini-série. Mais France3 a souhaité un vrai téléfilm », raconte la réalisatrice de Lann Vraz, Soazig Daniellou, qui n’a pas voulu faire un manifeste en faveur de la langue bretonne, mais tout simplement le meilleur film possible : « On voit des gens qui vivent en breton. Ils expriment des sentiments amoureux ou de colère. C’est une sorte de Roméo et Juliette moderne. »

L’histoire raconte le retour à Lann Vraz, après cinq ans d’absence, de Gwen. Elle veut bien sûr retrouver ses racines, mais en secret, c’est Mark, son amour de jeunesse, qu’elle espère reconquérir. Il dirige aujourd’hui la réserve naturelle de la pointe et un conflit l’oppose à la famille de Gwen, ostréiculteurs depuis des générations… Un sujet qui tient à cœur à Soazig Daniellou : « J’habite Plouguerneau. On y a beaucoup détruit la nature et en même temps, d’autres se sont battus pour une autre culture en Bretagne. C’est un vrai déchirement. »

« Dégager une vérité »

Beaucoup de comédiens traversent le film. Pour la plupart venus du théâtre, de troupes bretonnes, comme Piba : « L’objectif était de dégager une vérité, de les empêcher de jouer. » Car Soazig Daniellou défend l’idée qu’on « filme des acteurs, pas des personnages. On oubliera Erwan Cloarec que s’il est lui-même. » La réalisatrice aime les films ouverts. « Les gens verront des choses différentes et c’est bien. »

Les révoltes dites du Papier timbré et des Bonnets rouges (1675)

  

révolte du papier timbré
Extrait d’un des premiers actes produit sur papier timbré à Quimperlé.

En 1674, Louis XIV, est obligé de prélever de nouveaux impôts pour financer la guerre de Hollande. Au printemps de l’année suivante, ces mesures entrainent des soulèvements populaires en Haute et Basse Bretagne. Le duc de Chaulnes, gouverneur de la province exerce une répression relativement modérée marquée par l’arasement de clochers en Cornouaille et le transfert du parlement de Bretagne de Rennes à Vannes.

En Haute-Bretagne une révolte urbaine

Le 18 avril 1675 éclate à Rennes une violente révolte contre la mise en place du monopole sur la vente du tabac. Elle débouche rapidement sur une remise en cause de toutes les nouveautés fiscales récemment établies pour financer la guerre de Hollande (1672-1678), en particulier la taxe sur le papier timbré. Dans les jours qui suivent, des secousses secondaires apparaissent à Saint-Malo (19 avril), Nantes (22 avril, 3 mai) et Guingamp (20 mai). Partout, les émeutiers réclament le même régime qu’à Bordeaux où, au terme de trois jours d’émeutes très violentes (27-29 mars), le pouvoir a accepté de retirer toute une série d’impôts.

Kelennerien

Kelennerien

An holl obererezhioù, abadennoù, atalieroù, gweladennoù heñchet evit ar skolidi a c’hall bezañ graet e brezhoneg war emgav.

Ar Ragistor
An Henamzer
Ar Grennamzer
Ar Renad Kozh
Adalek an Dispac’h bras betek ar mare etre 2 vrezel-bed
Breizh ar maezioù
An 2 vrezel-bed
Breizh Bremañ

Ret eo mirout plasoù d’ar 02 23 40 66 00
M’ho peus c’hoant da vont e darempred gant ar buhezour
Darempred : Paskal Nignol
Pellgargit an teuliadoù pedagogel-mañ 

Yaouankiz

Yaouankiz

« Un avantur eo Breizh » zo ur c’hoari enklask evit ar re vihan hag ar re vras a dalvez d’ober anaoudegezh gant istor Breizh asambles gant tud all ar familh.

Ur gartenn, ur c’hevellunedenn hag ur werenn-greskiñ ganeoc’h en ho taouarn, kit d’ober anaoudegezh gant Breizh, eus ar Ragistor d’an deiz hiziv. Sikouret e vioc’h da adkavout an titouroù ret evit klokaat ho kartenn ergerzhet gant testenioù daouzek den kevrinus. Prest oc’h da redek an avantur ?

Penaos ober ? Goulennit ar sac’h « Un avantur eo Breizh » e degemer mirdi Breizh er 1añ estaj. Digoust eo evit ar weladennerien ganto bilhedoù evit ar mirdi, eus ar Meurzh d’ar Sul,
Pad ar veaj a vo etre 1e hag 1e30.

Gallout a rit ober ar weladenn-c’hoari-se en ho frankiz, forzh pegoulz e-kerzh an devezh (sellet ouzh eurioù digeriñ ar savadur).
Pourmenadenn vat deoc’h ! 

Mirdi Breizh

A redécouvrir ...

le Mirouer de la Mort

Le Mirouer de la mort (3602 vers), vaste poème sur les fins dernières de l’homme (éd. Ernault, 1914). Sa composition, comme il ressort de l’achevé d’imprimer, remonte à 1519. Elle est associée au nom de Jean L’Archer le vieux, de Plougonven. Celui-ci semble s’être inspiré d’une version en prose latine, entremêlée de vers, attribuée aux Flamands Girard de Vliederhoven et Denis de Leeuvis, dit Denys le Chartreux, dont les premières éditions se situent à la fin du xve siècle. Mais il n’est également pas impossible, selon son éditeur, que Jean L’Archer ait mis à profit une des traductions françaises. La publication de la version bretonne, selon toute apparence, est très postérieure à la composition puisqu’elle n’intervient qu’en 1575. Elle est le fait des frères récollets qui, dans leur couvent de Cuburien, près de Morlaix, disposent d’une presse.

Lecture ...

la web série des Clichés Bretons

bannière des clichés bretons
Clichés bretons est une série de 12 épisodes de 2 minutes qui a pour objectif de répondre à des questions que l’on peut se poser sur la Bretagne, en tordant le cou, avec humour et rigueur, à certaines idées reçues : Nantes est-elle en Bretagne ? Le Gwenn ha Du est-il traditionnel ? Quelles sont les origines des coiffes bretonnes ? Pleut-il toujours en Bretagne ?…

Lettre en français pour le concours de textes en langue bretonne

concours de texte en langue bretonne

Lizher brezhonek kenstrivadeg  testennoù brezhonek

lettre en breton, concours de texte

L'Unesco inscrit le fest-noz au patrimoine culturel immatériel de l'Humanité

Fest  Noz, patrimoine culturel immatériel de l'humanité
"Loeiz Ropars doit être heureux aujourd'hui !" est convaincu Jakez Bernard, producteur de l'Héritage des Celtes et président de Produit en Bretagne. Le 26 décembre 1954, lorsque Loeiz Ropars organisait, sur sa terre natale de Poullaouen, le premier fest-noz, il ne se doutait sûrement pas de l'extraordinaire écho que son initiative allait trouver auprès des Bretons. Et encore moins que, près de soixante ans et quelques dizaines de milliers de festoù-noz plus tard, son cher "bal breton" serait reconnu par l'Unesco comme élément du patrimoine culturel immatériel de l'Humanité !